Patients et odontogramme
Le dossier complet, l'odontogramme FDI, l'historique médical et les plans de traitement.
FinClinic gère le dossier patient, l'agenda, les encaissements et la fiscalité — G50, IFU, CASNOS, CNAS comprises. En arabe et en français, installé sur votre propre matériel.
Windows 10 ou 11 (64 bits) — 180 Mo — version 1.2.0 — 14 jours d'essai
Dix-huit modules, pensés pour la journée réelle d'un cabinet plutôt que pour une liste de fonctionnalités. Voici les neuf que vous ouvrirez tous les jours.
Le dossier complet, l'odontogramme FDI, l'historique médical et les plans de traitement.
Rendez-vous, file d'attente en temps réel, plusieurs postes reliés au réseau du cabinet.
Modèles réutilisables et calculateurs de dose pédiatriques, pour ne pas recalculer au fauteuil.
Ce qui est dû, ce qui est payé, ce qui traîne — et les échéanciers pour le suivre.
Journaux de caisse, clôture de journée, justificatifs attachés aux dépenses.
Les bons envoyés, ceux qui reviennent, et ceux qui sont en retard.
Seuils d'alerte, péremptions, inventaire assisté et valorisation.
Les clichés rattachés au dossier du patient, et comparables entre eux.
Dix rapports et un tableau de bord qui dit l'activité du jour d'un coup d'œil.
Pas de serveur à louer, pas d'abonnement à souscrire, pas d'informaticien à faire venir. Un fichier, et le logiciel s'occupe du reste.
Un seul fichier à lancer. La base de données et tout ce dont le logiciel a besoin sont dedans — rien d'autre à installer, rien à télécharger en route.
L'essai démarre tout seul, sans écran d'inscription et sans carte bancaire. Toutes les fonctions sont ouvertes ; les documents imprimés portent une mention d'essai jusqu'à l'activation.
Une clé produit, une connexion à internet le temps de l'échange, et le logiciel est activé pour de bon. Après cela, la connexion n'est plus jamais demandée.
Le cabinet tourne sur son propre réseau, coupure d'internet comprise. La sauvegarde part toute seule chaque soir, chiffrée, sur le disque et sur une clé USB.
Un logiciel étranger gère un cabinet. Il ne connaît ni la G50, ni l'IFU, ni la CASNOS. FinClinic les tient, parce qu'il a été écrit ici.
Préparée à partir de vos journaux, mois par mois, et conservée comme pièce une fois générée.
L'impôt forfaitaire estimé toute l'année, et l'alerte quand le chiffre d'affaires approche du seuil.
Cotisations du praticien et déclarations sociales des employés, avec la paie qui va avec.
Un mois clos ne bouge plus : ce qui a été déclaré ne peut pas être réécrit après coup.
La différence ne se voit pas au fauteuil. Elle se voit le 20 du mois, quand il faut préparer la G50, et en salle d'attente, quand un patient lit son ordonnance.
Ne connaît ni la G50, ni l'IFU, ni la CASNOS. Tout se ressaisit chez le comptable.
G50, IFU, CASNOS, CNAS et le barème IRG, avec onze échéances au calendrier et vingt-et-un paramètres datés qui suivent la loi de finances.
Au mieux une traduction posée sur une interface pensée de gauche à droite.
L'écran entier se retourne, et les documents imprimés aussi : une ordonnance en arabe sort réellement de droite à gauche, pas seulement traduite.
Formats hérités d'ailleurs : un séparateur de milliers qui change de sens d'une langue à l'autre.
Le dinar écrit de la même façon en arabe et en français, pour qu'un reçu remis au patient ne se lise pas de deux manières.
Une base à remplir soi-même : actes, médicaments, wilayas.
Cinquante-huit wilayas, soixante-deux actes dentaires tarifés et deux cent huit médicaments du marché algérien, déjà là au premier démarrage.
L'arabe n'est pas une traduction posée sur une interface française : l'écran entier se retourne, de droite à gauche, y compris les tableaux, les menus et les documents imprimés.
FinClinic s'installe sur votre matériel. Une coupure d'internet n'arrête pas la consultation, et le dossier médical de vos patients ne quitte pas votre cabinet.
Consultation, soins et encaissements sans aucune connexion
Sauvegardes automatiques chiffrées, avec copie sur support externe
Journal d'audit : qui a fait quoi, quand, depuis quel poste
Comptes séparés pour le praticien et le secrétariat, avec droits distincts
Le nom de votre cabinet, un contact, un téléphone, un courriel, votre wilaya, et l'empreinte de la machine sur laquelle la licence est posée. C'est tout, et cela tient dans une ligne de registre.
Aucun dossier patient, aucun rendez-vous, aucun montant, aucun cliché. Vos sauvegardes sont chiffrées par une phrase secrète que vous seul détenez : sans elle, ce sont des fichiers illisibles — y compris pour nous.
Les réponses ci-dessous décrivent ce que le logiciel fait réellement aujourd'hui, pas ce qui est prévu.
Une seule fois : le jour de l'activation, le temps que la clé produit soit échangée contre votre licence. Après cela, plus jamais. Le cabinet travaille sur son propre réseau, et une coupure d'internet n'interrompt ni une consultation, ni un encaissement, ni une impression. Les quatorze jours d'essai vous laissent le temps de trouver une connexion si vous n'en avez pas au cabinet.
Sur un ordinateur de votre cabinet, dans une base de données installée avec le logiciel. Rien ne part sur un serveur distant : ni les dossiers, ni les rendez-vous, ni les clichés, ni les montants. Si vous désinstallez le logiciel, vos données restent en place — la désinstallation ne les emporte jamais.
Une sauvegarde complète part toute seule chaque soir, chiffrée, sur le disque et sur une clé USB si vous en laissez une branchée. Sept sauvegardes quotidiennes sont conservées, plus une par semaine pendant un mois. La restauration se fait sur une machine neuve avec votre phrase secrète, et votre licence se transfère sur le nouveau poste — deux transferts sont inclus, parce qu'un disque qui lâche n'est pas une faute.
Le logiciel passe en lecture seule. Vous consultez tous les dossiers, vous imprimez, vous exportez, vous sauvegardez — vous ne pouvez simplement plus saisir de nouveaux actes. Rien n'est effacé et rien n'est enfermé : un cabinet est tenu de conserver ses dossiers, et un logiciel capable de les rendre inaccessibles n'aurait pas sa place chez vous.
Oui. Les dix rapports et l'export comptable sortent en Excel et en PDF à tout moment, y compris quand la licence a expiré. Et l'archive de sauvegarde contient un export standard de la base entière avec toutes vos pièces jointes : elle s'ouvre avec les outils habituels, sans nous demander quoi que ce soit.
Oui, sur le réseau local du cabinet, avec un compte par personne et trois profils de droits : administrateur, praticien, secrétariat. Chacun ne voit que ce qui le concerne — la secrétaire réimprime une ordonnance sans accéder à la fiscalité. Les droits sont vérifiés par le logiciel lui-même, pas seulement masqués à l'écran. Chacun garde sa langue et son thème, portés par son compte et non par le poste.
Toutes les fonctions, tous les modules, sans carte bancaire et sans écran d'inscription : l'essai démarre à la première ouverture. Une seule limite, et il faut la connaître : les documents imprimés pendant l'essai portent la mention « Copie non valable — version d'essai », dans les deux langues. Vous pouvez donc tout tester, mais pas remettre une ordonnance à un patient avant d'avoir activé.
La licence est liée au poste qui héberge les données. Les autres postes du cabinet — accueil, second fauteuil — s'y connectent sans licence supplémentaire. Le logiciel est prévu pour un à quatre postes reliés au réseau du cabinet.
Trois situations de cabinet, et ce que FinClinic y fait concrètement.
Exemple Témoignages d'exemple, en attente des premiers retours de cabinets.
Avant, le 20 du mois voulait dire une soirée à recopier le cahier de recettes pour le comptable. Maintenant la G50 est préparée à partir de ce qui a été encaissé, et je relis au lieu de ressaisir.
Nos patients âgés lisent mieux l'arabe. Que l'ordonnance sorte en arabe, dans le bon sens, sans que j'aie à changer quoi que ce soit — c'est ce qui a emporté la décision.
La coupure de courant du quartier ne nous arrête plus. Le logiciel est sur notre poste, la sauvegarde du soir part sur la clé USB, et je sais où sont mes dossiers.
L'essai ouvre toutes les fonctions du logiciel. Seuls les documents imprimés portent une mention d'essai jusqu'à l'activation — et les données saisies pendant ces quatorze jours restent les vôtres, que vous activiez ou non.
Quatorze jours, toutes les fonctions, sans carte bancaire
Activation par clé produit, liée à votre poste, en une connexion
Les données saisies pendant l'essai sont conservées